Donne-nous le courage du combat dans la prière…

Notre Dieu,
nous savons bien qu’il y a des gens
qui ne demandent que ce qu’ils ont déjà,
de peur d’être déçus.
Parfois il nous arrive aussi
de craindre que tu exauces nos prières,
si nous demandions l’inimaginable.
Donne-nous aujourd’hui le courage du combat dans la prière.
Nous prenons notre tour de garde maintenant
pour exercer une vigilance sur la liberté et sur la justice.
Nous prenons position avec ton aide et sous ton regard
pour nous opposer aux logiques de dominations
qui gouvernent nos pays, nos entreprises et parfois aussi nos cœurs.
Nous levons l’arme de ta bénédiction
sur ceux qui nous entourent et qui sont obnubilés par leur rage et leur ressentiment
sur ceux qui sont en duel quotidien avec la maladie
Nous levons l’arme de ta bénédiction
sur ceux qui sont aux prises avec la folie, avec les intégrismes, avec la confusion,
sur ceux qui se laissent berner les par de fausses lumières,
sur ceux qui sont terrassés par le deuil et tentés de croire à la victoire de la mort.
Sur eux, et sur tous ceux dont les visages défilent dans nos esprits,
nous levons une arme de bénédiction massive : ton amour, Père.
A chacun donne sa place au sein de ton Église.
Offre-nous de justes engagements dans la société civile,
façonne-nous dans la posture prophétique
qui est le seul vêtement à la mode dans ton Royaume
et que ton amour vienne bouleverser les règles du monde.
Oui, que ton Église se soumette à ta volonté
et qu’elle voie ton Royaume s’approcher.

N.P.
C’est aussi ce que nous te demandons ensemble,
en te priant d’une même voix la requête de Jésus :
Notre Père qui es aux cieux
Que ton nom soit sanctifié
Que ton règne vienne
Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour,
Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi
À ceux qui nous ont offensés
Et ne nous soumets pas à la tentation mais
Délivre-nous du mal
Car c’est à toi qu’appartiennent
Le règne, la puissance et la gloire,
Pour les siècles des siècles, Amen

Gilles Boucomont, septembre 2005

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